Autour de la mort
de Hans Schlaffer

par Peter Hoover


Chers amis, Nous avons reçu ce bref texte hier (le 05/10/06) qui nous a semblé très pertinent, vu les événements récentes (tueries chez nos frères, les Amish aux USA). Que le Seigneur nous garde dans la bonne voie !


La nuit avant son exécution, le prisonnier Anabaptiste Hans Schlaffer, a écrit en 1528 :

"Oh mon Dieu, comment irai-je à l'heure de mon plus grand besoin ? Je dépose sur toi mes angoisses, ma terreur et ma détresse. Tu as toujours été mon puissant soutien. Sûrement tu ne te retireras pas de moi à l'heure de ma plus grande faiblesse... Sûrement tu m'accorderas, à l'heure de la mort de mon corps, la vie éternelle !

Tu as décrété que le Christ tout entier, la tête avec tous les membres du corps, doit souffrir... les membres de son corps, de sa chair et de ses os, qui sont devenus une seule chair avec lui. C'est un grand mystère en Christ, et dans la communauté de son église.

Maintenant, comme Christ la tête avait revêtu la chair humaine (quoique sans péché) il a dû souffrir et mourir, et nous de même qui sommes devenus membres de son corps ne pouvons faire autre chose que suivre notre tête."


Comme Jésus, ses imitateurs « wehrlos » (sans arme) ont toujours souffert la violence aux mains des impies. Est-ce triste ? Est-ce triste que le corps de Jésus doive suivre sa Tête ?

Un grand nombre autour du monde se lamentent et pleurent à cause de la mort des innocents sans défense -- cette semaine, pour les jeunes filles Amish en Pennsylvanie. Et il est vrai que ces choses sont tristes, à leur façon. Mais ce qui continue de se passer est bien plus triste encore :

Beaucoup pleurent, mais leurs enfants continuent à regarder des dessins animés (constitués de scènes sans fin de tueries, de méchanceté et de cruauté, à fin comique).

Beaucoup pleurent, mais envoient leurs fils se battre et détruire (bombardant des villes entières, et non pas simplement quelques enfants à l'école), pendant que leurs filles avortent des millions de bébés tous les ans.

Des nations violentes et avides de sang -- cette troisième génération enivrée du torrent de terreur qui coule d'Hollywood -- n'a rien à dire sur la mort des innocents. Et que les innocents, comme Hans Schlaffer, soient enlevés de cette vie dangereuse pour entrer dans la présence du Sauveur n'est pas vraiment une tragédie du tout.

La tragédie, c'est que sur les millions qui sont actuellement choqués et outragés, il n'y en a que quelques-uns qui, peut-être, s'arrêteront, changeront leur façon de penser, et repartiront dans une voie différente.

Et vous, dans quelle voie marchez-vous ?

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Traduit et mis en ligne par l'équipe EgliseDeMaison.com.  Nous aimerions lire vos commentaires : cliquez ici